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Un peu, beaucoup, aveuglément : Clovis Cornillac a-t-il réussi ses débuts de réalisateur ?

Le 06/05/2015 à 15:40
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Un peu, beaucoup, aveuglément : la critique du film C'est aujourd'hui que sort sur nos écrans de cinéma la comédie romantique Un peu, beaucoup, aveuglement, première réalisation de Clovis Cornillac. Une romance au pitch original, puisqu'elle nous raconte comment un ours bourru (joué par Cornillac himself) qui a besoin de vivre dans le silence va tomber amoureux de sa charmante voisine (une pianiste un peu gauche, campée par la belle Mélanie Bernier)... sans jamais la voir ! Les critiques de la presse française, eux, ont vu le film. Qu'en ont-ils pensé ? Ont-ils aimé un peu, beaucoup, ou plus ? Cornillac a-t-il, à leurs yeux, réussi ses débuts derrière une caméra ? Visiblement oui, comme vous pourrez le constater dans la revue de presse ci-dessous !

"Une véritable réussite"


Metro : Clovis Cornillac signe un premier film drôle, sincère et touchant. Les codes du genre sont respectés, l’humour fait mouche sans être lourd et les tourtereaux séduisent.

Le Journal des sorties : Avec ce film, Clovis Cornillac ne réinvente pas la roue, mais il se permet de tracer sa route en imprimant à l’histoire une âme et surtout une finesse qui fait du bien. Un peu, beaucoup, aveuglément est un petit ovni dans le paysage des comédies françaises, ce n’est pas vulgaire, c’est fin, drôle et attachant, cela privilégie les personnages avant la gloriole perso et au final on en ressort avec un grand sourire.

Le Blog du cinéma : Le premier long métrage de Clovis Cornillac est vraiment touchant. La force du récit et le talent des acteurs réunis pour le film font de cette comédie romantique une comédie fraîche et légère, vraiment novatrice.

Abus de ciné : Cornillac s’empare d'un concept brillant de comédie à l’américaine – très Blake Edwards dans l’âme – avec une vraie maîtrise de l’espace et du cadre, au gré d’un découpage remarquablement agencé, et parvient même à contrer le risque du vaudeville théâtral par de jolies astuces de narration – il faut dire que 80% du film est concentré dans le va-et-vient entre les deux appartements.

Zickma : Un peu, beaucoup, aveuglement est une véritable réussite et je vous encourage vraiment à aller voir le film qui à coup sur vous offrira un excellent moment.

Un peu, beaucoup, aveuglement

"Un joli film dans l'air du temps"


Elle : Comme dans le film de Nora Ephron sorti en 1993, Nuits blanches à Seattle, Clovis Cornillac et Mélanie Bernier sont touchants de réalisme et on se laisse vite prendre par leur histoire. Le gros plus de l’intrigue est leur passion commune pour la musique qui va leur permettre de se rapprocher.

Ecran Large : [Le film propose] une belle histoire, de beaux moments, de très grandes scènes de comédie et un premier degré qui fonctionne de manière inattendue et nous rappelle que la comédie française actuelle ne se résume pas uniquement à un fond de commerce cynique qui prend son spectateur de haut.

La Voix du Nord : Face à Clovis en roue libre, Mélanie Bernier – enfin un vrai rôle ! – arbore un p’tit air ingénu à la Amélie Poulain et règne sur cette charmante fable, rehaussée par d’impeccables seconds rôles.

Le Parisien : Un film an scénario plein de ressources qui s'épanouit petit à petit comme une pivoine en mai. Et pas besoin de chausser des lunettes pour reconnaître en Mélanie Bernier une actrice essentielle au cinéma français.

Un peu, beaucoup, aveuglement

"Mélanie Bernier : une actrice essentielle au cinéma français"


A voir à lire : La première réalisation de Cornillac est agréable, pertinente dans ses choix de mise en scène (toujours pop et enlevée), mais demeure toujours en-deçà de nos attentes par rapport à ce que cet étonnant acteur est capable de livrer dans des registres plus tourmentés.

GQ : Si Un peu beaucoup, aveuglément ne révolutionne pas la comédie romantique, le film confirme que l'acteur est aussi très bon dans des rôles plus délicats. Face à Mélanie Bernier, impeccable en pianiste timide et gauche, il incarne un inventeur de casse-têtes taiseux et solitaire, méfiant et blessé. Un jeu tout en finesse, à des années lumières de Marius de Fréjus (son personnage dans Brice de Nice) et d'Astérix.

Sortir à Paris : D'un scénario piquant, Clovis Cornillac tire un joli film dans l'air du temps. Quelques originalités, un duo d'acteurs attachant et quelques réflexions sur l'amour et voilà une rom-com plutôt réussie, sans lourdeur ni vulgarité.


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