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Test DVD : Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini

Test DVD Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini Carlotta films n'a de cesse de surprendre et parvient à créer l'évènement à chaque sortie d'un de ses nouveaux coffrets. C'est une fois de plus le cas de cette sortie consacrée au travail télévisuel de Roberto Rossellini présenté dans des conditions techniques spectaculaires compte tenu de la rareté des films. Decouvrez le Test DVD de Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini.

 

Sortie dans les bacs le 21 octobre 2009



Test DVD Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini






Par Sabrina Piazzi 5 commentaires


Image : 8/20

Ces nouveaux masters restaurés présentés dans leur format plein écran respecté sont spectaculaires. Si Blaise Pascal affiche un grain plus important par rapport aux autres films, saluons le travail de l'éditeur proposant une qualité d'image exemplaire, d'une brillante propreté et débarrassée de la plupart des scories, aux couleurs souvent fabuleuses, aux contrastes et à la luminosité soignés, d'autant plus brillants quand on connaît la rareté de ces oeuvres. Les génériques sont plus altérés avec griffures, points et tâches diverses qui s'estompent heureusement par la suite bien qu'il subsiste quelques traces d'usure visibles lors des plans pris en extérieur, ces accrocs demeurant toutefois assez rares. La granulation est plus accentuée sur les aplats de couleurs claires mais n'entame en rien la beauté des plans d'où surgissent sans mal les matières telles que le bois, le velours et la pierre. Certains plans de Roberto Rossellini renvoient aux plus grandes oeuvres picturales de la Renaissance et plus particulièrement dans L'Age de Cosme de Médicis. Les couleurs plus exotiques d'Augustin d'Hippone se détachent des trois autres films avec une prédominance des couleurs primaires tandis que celles de Blaise Pascal apparaissent plus ternes. La stabilité est de mise pour les quatre films, le grain s'adoucit de film en film et Carlotta offre les meilleures conditions techniques afin de (re)découvrir ces quatre trésors réalisés par Roberto Rossellini.

 

Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini

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Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini

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Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini

Une encyclopédie historique de Roberto RosselliniUne encyclopédie historique de Roberto Rossellini

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Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini

 

Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini

Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini

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Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini


Son : 6/20

Dans l'ensemble, les pistes sonores sont fort honorables, les dialogues étant parfaitement distincts mais souvent accompagnés de petites saturations et de légers craquements. La bande-son de Blaise Pascal (en français) est la plus étouffée du lot avec un souffle évident et la voix de Pierre Arditi est quelque peu grinçante. Les dialogues étant la plupart du temps repris en postsynchronisation, il n'est pas anodin de voir un certain décalage entre le mouvement des lèvres des acteurs et les dialogues. La musique et les ambiances à l'arrière-plan tiennent une place conséquente mais n'empiètent jamais sur les dialogues. Cela s'arrange dès Augustin d'Hippone avec un souffle atténué, des ambiances multiples, et malgré quelques sautes et craquements dans la dernière bobine, la piste italienne de ce film est percutante. L'Age de Cosme de Médicis est proposé en langue anglaise et nous constatons un changement de volume pendant une même séquence dont un accroc repéré à 5min25 où les voix paraissent fantomatiques, comme si les comédiens parlaient à travers un tuyau. Même chose à 42min30 où la bande-son manque durant quelques secondes. En ce qui concerne Descartes, Roberto Rossellini a fait travailler ses acteurs italiens en français mais la version proposée est en italien. Vous remarquerez nettement la langue de Molière derrière les dialogues transalpins !

 

Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini

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Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini


Bonus : 7/20

Supplément commun pour les quatre films :


Préface d'Aurore Renaut (8min09 + 8min38+7min21+6min51)

Déjà remarquée dans les suppléments du DVD Hier, aujourd'hui et demain, Aurore Renault est enseignante en cinéma à l'Université Paris VII. En huit minutes, notre interlocutrice expose de manière concise et intelligente la genèse de chaque film dans la magnifique Salle Ovale de la BnF Richelieu à Paris, croise habilement le fond et la forme du film tout en le replaçant dans la carrière de son auteur. Aurore Renaut développe également le côté novateur de cette encyclopédie historique réalisée dans le but d'éduquer les hommes par un média encore jeune, la télévision.

 

Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini

 

Dans la deuxième partie de chaque présentation, le tournage et les innovations techniques (dont un 200mm optique créé et monté sur un trépied, relié directement au cinéaste qui, grâce à des manettes, utilisait le zoom quand il le souhaitait), le casting, la conception, la reconstitution le portrait de chaque figure historique explorée par le cinéaste et l'immense succès de ces films (16 millions de téléspectateurs en Italie pour Blaise Pascal) sont abordés. Aurore Renaut ne cache pas son admiration pour Blaise Pascal qu'elle considère comme la plus belle biographie historique de Roberto Rossellini.


Suppléments de Blaise Pascal, DVD 1

 

Premier film (23min50)

Pierre Arditi est interviewé par Alain Bergala, réalisateur et enseignant à la FEMIS. Le comédien évoque le tournage de Blaise Pascal et s'attarde longuement sur sa rencontre avec Roberto Rossellini. Jusqu'alors cantonné dans des petits rôles à la télévision, le jeune comédien Pierre Arditi se voit offrir la chance de décrocher le premier rôle dans Blaise Pascal, grâce à son ami Jean-Dominique de La Rochefoucauld qui préparait les dialogues du nouveau film historique de Roberto Rossellini destiné à la télévision en 1972. L'acteur français se remémore comme si c'était hier du pèlerinage de Paris à Rome fait en voiture avec sa femme et son petit garçon afin de passer les essais. Pierre Arditi se rappelle aussi d'un autre candidat envisagé, mais finalement rejeté par excès de zèle et irrespect envers lui qui l'avait rabaissé devant le metteur en scène italien. De nombreuses anecdotes émaillent cet émouvant entretien durant lequel Pierre Arditi avoue s'être totalement remis à Roberto Rossellini, reconnaît avoir été surpris mais non gêné par les comédiens italiens qui lui donnaient la réplique en déclamant des chiffres à la place du texte original et clôt ce dialogue en affirmant que cette aventure restera à jamais précieuse pour sa vie personnelle et sa carrière.

 

Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini

 

Les coulisses de Blaise Pascal (31min13)

Ce document rare réalisé en 1971 propose une plongée au milieu du tournage de Blaise Pascal dont les prises de vue ont été effectuées dans la province de Viterbo (dans la région du Latium). Ce véritable making of montre Roberto Rossellini à l'oeuvre avec ses assistants ou en grande conversation avec ses comédiens avant les prises de vue. Les décors sont inspectés dans leurs moindres recoins témoignant du souci des détails voulus par le réalisateur. Les costumes sont également inventoriés tout comme les accessoires, et le spectateur aura la bonne surprise de voir Pierre Arditi jouer en français alors que les autres comédiens lui donnent la réplique en italien. Roberto Rossellini parle face caméra de sa quatrième monographie réalisée pour la télévision et développe l'histoire de Blaise Pascal.

 

Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini

Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini

 

Suppléments d'Augustin d'Hippone, DVD 2


Roberto Rossellini (1h03)

Réalisé en 2001 et diffusé sur Rai Trade, ce documentaire retraçant la vie et la carrière de Roberto Rossellini est à ne pas louper. Grâce à de nombreuses archives donnant la parole au réalisateur, à ses collaborateurs et à d'autres intervenants (Isabella Rossellini, François Truffaut, Martin Scorsese et Ingrid Bergman), accompagné de photos et de larges extraits de films, ce portrait donne une sérieuse envie de découvrir ou de redécouvrir les films du cinéaste, période néoréaliste et télévisuelle. Vous y verrez François Truffaut (qui l'a bien connu) parlant de son ami et de son rapport au cinéma, Martin Scorsese évoquant l'influence que le cinéaste a eue sur lui et sur son cinéma, une source intarissable dans laquelle le cinéaste avoue puiser sans arrêt. Ce segment s'avère incontournable dans l'interactivité de ce coffret.

 

Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini

Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini

Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini

 

Suppléments de L'Age de Cosme de Médicis, DVD 3


Mise à part la préface d'Aurore Renaut détaillée précédemment, vous retrouverez sur cette galette les deux premiers épisodes de L'Age de Cosme de Médicis : L'Exil de Cosme (1h18) et Le Pouvoir de Cosme (1h18).

 

Suppléments de L'Age de Cosme de Medicis, DVD 4


Entretien avec Adriano Aprà et Renzo Rossellini (24min18)

Renzo Rossellini est le fils de Roberto Rossellini et a collaboré avec son père sur les scénarios de Blaise Pascal, Socrate et Descartes. Questionné par Adriano Aprà (acteur, réalisateur, professeur), Renzo Rossellini développe longuement ses diverses collaborations avec son père et ce qui a amené ce dernier à se consacrer à plusieurs biographies historiques destinées à la télévision, un nouveau moyen de communication qui lui permettait de s'adresser à ses contemporains. Les multiples biographies sont abordées tout comme leur pouvoir éducatif, les similitudes entre les films, l'esthétique, le fond et la forme qui se croisaient alors souvent (images et comparatifs à l'appui).

 

Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini

 

Sur ce DVD se trouve également le dernier épisode de L'Age de Cosme de Médicis intitulé Leon Battista Alberti - L'Humanisme (1h27).

 

Le cinquième DVD contient la préface d'Aurore Renaut ainsi que les deux épisodes de Descartes (1h10 + 1h24).

 

 


Derniers commentaires
Par tenia il y a 10 an(s)

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merzboy a écrit:
tenia a écrit:Sinon, les editions Jap sans ST, un paquet de fansubs existent, donc bon...
cest vrai ça. tu as raison. et dans ce cas là que les éditeurs nen fassent pas l'acquisition. puisque des fansubs existent. les 30 heureux pirates (qu'au passage tu as plus d'une fois vilipendé) qui ont accès à ses subs seront contents, les autres, la grande majorité des cinéphiles et cinéphages, eux, l'auront dans l'os.
tenia a écrit:alors que pendant ce temps, d'autres de ces films sont toujours inedits, ca me tue.
bah que veux-tu... la loi du marché, de loffre et de la demande, de limportance historique d'un film sur un autre... qui plus est, pas mal de films jap (pre-60's) nexistent que dans des copies 16mm inexploitables (à moins de mettre le paquet dans une restauration). les éditeurs qui sy frotteraient ne rentreraient pas forcément dans leurs frais...
tenia a écrit:Tout ca pour dire que d'un point de vue international, oui, vaudrait mieux se concentrer sur d'autres trucs.
les autres trucs sont dispo fansubbés :p


Tu fais ici plusieurs graves amalgames.

Faire un sous-titre pour un DVD, ça n'a rien d'illégal. Tu achètes ton DVD, tu créés le ST, le patch, tu copies les données du DVD sur le disque dur, tu patches, et hop.

Jamais je ne vilipenderai des gens qui se cassent le cul à faire des sous-titres pour un DVD que j'achète. Au contraire. Fan subs très facilement trouvables, par ailleurs (comme pour les séries, d'ailleurs). Ca peut se compter en dizaines de milliers de téléchargements, loin des 30 happy few, mais en même temps, les personnes matant du Wakamatsu sont un happy few, donc bon.

Par ailleurs, autre amalgame, je n'ai jamais vilipendé ces gens-là. Au contraire, si les bucherons arrêtaient de pomper des merdes en screener VF et se mettaient à Wakamatsu et Yoshida, je pense que ce ne serait pas un mal.

Enfin, dernier amalgame : pour avoir un fan sub, il faut une source. Donc, si personne dans le monde ne sort le film, le ST, il va être dur à faire.

Sinon, pour ce qui est de l'offre et de la demande, je suis d'accord avec toi, mais je pense qu'en France, la pénétration est bien moindre qu'ailleurs. Si tu prends des gens comme Masters of Cinema, Criterion (ou même feu Tartan), ce sont des gens qui te sortent du Murnau ou du Godard en BR, et n'ont aucun problème. MoC, ils auront beau dire ce qu'ils veulent, c'est quand même bientôt 100 sorties en 4 ans, et à part Tokyo Sonata et Mad Detective, y a pas grand chose de commercial, au contraire.

En France, même des gens comme Carlotta, au final, ils sont toujours là, et continuent d'enchainer les sorties dont, franchement, j'aimerais bien avoir les chiffres de vente. Je repense aux Gosha chez Wild Side, ça tournait autour de 2000 exemplaires vendus, je crois, soit rien du tout. Et pourtant, ça les empêche pas d'enchainer sur le porno soft japonais, dont là aussi, je me demande combien ils vont en écouler.

Bref, mon point est que, à l'heure actuelle, où il est facilement possible de trouver des films tout autour du monde, il est dommage que les grands labels se marchent sur les pieds en sortant les mêmes films, alors qu'ils pourraient plutôt se compléter.

Quand tu couples ça à la HD, qui fait que les éditeurs se focalisent pour la énième fois sur des films qui ont déjà eu droit à 18 éditions ultimes remasterisées de la mort surpuissante ultra mega collector + goodies (genre Casablanca, ou les Kubrick chez Warner), je trouve dommage qu'on oublie encore plus des films toujours inédits.

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Par merzboy il y a 10 an(s)

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tenia a écrit:Quant aux Yoshida, les cinephiles nippophiles de nous les envient pas une seconde : ils les importent.
heureux de constater que tu es dacccord avec moi :)
tenia a écrit:Sinon, les editions Jap sans ST, un paquet de fansubs existent, donc bon...
cest vrai ça. tu as raison. et dans ce cas là que les éditeurs nen fassent pas l'acquisition. puisque des fansubs existent. les 30 heureux pirates (qu'au passage tu as plus d'une fois vilipendé) qui ont accès à ses subs seront contents, les autres, la grande majorité des cinéphiles et cinéphages, eux, l'auront dans l'os.
tenia a écrit:alors que pendant ce temps, d'autres de ces films sont toujours inedits, ca me tue.
bah que veux-tu... la loi du marché, de loffre et de la demande, de limportance historique d'un film sur un autre... qui plus est, pas mal de films jap (pre-60's) nexistent que dans des copies 16mm inexploitables (à moins de mettre le paquet dans une restauration). les éditeurs qui sy frotteraient ne rentreraient pas forcément dans leurs frais...
tenia a écrit:Tout ca pour dire que d'un point de vue international, oui, vaudrait mieux se concentrer sur d'autres trucs.
les autres trucs sont dispo fansubbés :p

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Par tenia il y a 10 an(s)

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merzboy a écrit:tenia toujours en mode râleur...
et alors tu penses au petits cinéphiles qui ne sintéressent pas à ce qui sort aux USA ou en Angleterre ? tu penses aux petits cinéphiles qui veulent des sous-titres français aux films japonais/italiens/autres parce qu'ils comprennent pas langlais ???
pour ta gouverne, carlotta a sorti lannée dernière lintégrale de Kiju Yoshida. des films édités qu'au Japon sans sous-titres. crois-moi, les cinéphiles nippophiles nous les envient grave la race de sa mère


Non. Pas du tout.
Qund je pense que certains Mizoguchi par exemple possedent une edition MoC, une Criterion et une Carlott, alors que pendant ce temps, d'autres de ces films sont toujours inedits, ca me tue.

Mais a la base, je voulais juste dire Filmsactu s'etonne d'une qualite qui, precisement n'a rien d'etonnant au vu du travail prealablement effectue sur l'ensemble de ces films l'annee derniere.

Quant aux Yoshida, les cinephiles nippophiles de nous les envient pas une seconde : ils les importent. Sinon, les editions Jap sans ST, un paquet de fansubs existent, donc bon...

Comme les Wakamatsu, tiens.

Tout ca pour dire que d'un point de vue international, oui, vaudrait mieux se concentrer sur d'autres trucs.

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Par merzboy il y a 10 an(s)

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tenia toujours en mode râleur...
et alors tu penses au petits cinéphiles qui ne sintéressent pas à ce qui sort aux USA ou en Angleterre ? tu penses aux petits cinéphiles qui veulent des sous-titres français aux films japonais/italiens/autres parce qu'ils comprennent pas langlais ???
pour ta gouverne, carlotta a sorti lannée dernière lintégrale de Kiju Yoshida. des films édités qu'au Japon sans sous-titres. crois-moi, les cinéphiles nippophiles nous les envient grave la race de sa mère

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Par tenia il y a 10 an(s)

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"C'est une fois de plus le cas de cette sortie consacrée au travail télévisuel de Roberto Rossellini présenté dans des conditions techniques spectaculaires compte tenu de la rareté des films."

Après avoir repris les Ichikawa (1 de chez Criterion, 2 de chez MoC), les voilà qui nous envoient le coffret Rossellini dont 4 des 5 films sont dispos chez Eclipse (sous-collection de Criterion).

Forcément que la qualité y est.

Alors certes, on y gagne à fond avec une palette de suppléments fort conséquents, mais n'y aurait-il pas plutôt mieux à faire en éditant des films mondialement inédits, plutôt que des films déjà disponibles chez les voisins d'en face (même si ça facilite le boulot) ?

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Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini
Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini
Sortie : 21 Octobre 2009
Éditeur : Carlotta

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