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Prometheus

Notre avis
9 10

Si le Huitième Passager restera pour beaucoup le métrage emblématique et surtout intouchable d'une saga légendaire, l'annonce de Prometheus avait largement excité les fans de l'univers d'Alien. A force d'annonces, d'explications mystérieuses et d'informations bancales, préquelle ou œuvre autonome, on ne savait plus quoi penser de ce projet aussi fou qu'alléchant... Très très très très très attendu par les spectateurs, le retour de Ridley Scott à ses premiers amours nous offre une œuvre qui, bien qu'imparfaite, remplit son contrat de façon magistrale. Découvrez ci-dessous notre critique de Prometheus...


Prometheus : Critique

Prometheus : Critique

 

Le vaisseau Prometheus atterrit sur une planète aux confins de l'univers, avec à son bord une équipe de scientifiques partie à la découverte des origines de l'Humanité. Sur place, c'est une bataille pour la survie de l'espèce humaine qui prend place ... Annoncé comme une préquelle au chef d'oeuvre de 1979 Alien, le Huitième Passager, Prometheus nous embarque dans cet univers légendaire mis en place par le même réalisateur, Ridley Scott. Avant de proclamer le retour du maître et de se prosterner devant cette fresque épique, magistrale et ô combien réussie (car c'est le cas), il faut néanmoins en noter les principaux défauts. Les personnages secondaires sont ce qu'ils sont : secondaires. Là où le nombre de personnages offrait de vastes possibilités quant au scénario, la quasi totalité de l'équipage passe à la trappe. Même Charlize Theron, pourtant juste dans la peau de son complexe personnage, ne parvient pas à crever l'écran. Il en ressort un scénario un peu creux par moment mais aussi parfois incohérent dans ses (trop) nombreuses tentatives de se rattacher à la saga initiale. On parie que la director's cut remplira ce vide ? En effet, c'est une impression très claire : celle que les scènes centrales - qui dessinaient un équipage complexe et affinaient ces ficelles scénaristiques - ont été coupées au profit d'une durée totale regardable (un peu plus de 2h) et d'un focus sur les événements et les personnages principaux. Dommage, même si ces écarts n'enlèvent en rien l'excellence du film. Ces rôles secondaires permettent aux deux têtes d'affiche, Noomi Rapace et Michael Fassbender, de tirer leurs épingles du jeu et de nous offrir des performances ravageuses. Noomi Rapace/Elizabeth Shawn se révèle à la fois la digne successeur en même temps que prédécesseur de Sigourney Weaver/Ellen Ripley – femme guerrière, survivante, terrifiée - et Michael Fassbender/David renouvelle complètement les bases mises en place par Ian Holm/Ash – androïde impassible, malgré tout infiniment expressif, et bien plus complexe que ceux qu'on a vus jusqu'ici.

 

Prometheus : Critique


Ce duo de tête porte un film visuellement parfait. La 3D, loin d'être indispensable, est malgré tout une franche réussite, apportant au décor profondeur, précision et contraste. Une image qui peint avec brio un univers autant familier que dérangeant, un environnement autant organique que mécanique, des paysages désertiques ou non tout simplement éblouissants, des effets numériques excessivement maîtrisés... Les qualités visuelles du film n'ont tout simplement pas de limites, de la beauté de l'image à la construction des plans, on ne peut peut-être pas parler de perfection dans le détail (un deuxième visionnage s'impose...), mais on serait bien couillon de pinailler devant une œuvre aussi sublime. Ses qualités esthétiques sont au service d'une mise en scène toujours claustrophobe, haletante, effrénée et viscérale, mais qui n'entre pas dans une vague répétition du Huitième Passager : on retrouve une tension palpable, un suspens quasi constant, mais on ne retrouve pas la même angoisse. Scott revient à la science-fiction pure, il allège un de ses aspects pour en creuser un autre et échappe ainsi au risque de la redite. La mise en scène de la peur, le côté horrifique d'Alien s'estompe pour laisser place à une violence, une action, et une réfléxion métaphysique plus profonde. Là où le premier épisode de la saga nous foutait clairement les miquettes, Scott développe autour de ce scénario une atmosphère plus nuancée qui lui permet de reprendre et d'appronfondir des thèmes qu'il avait déjà abordés dans le Huitième Passager ou dans Blade Runner. Mais sans jamais tourner en rond.

 

Prometheus : Critique


C'est la beauté de l'oeuvre que Ridley Scott nous propose ici : répondre aux questions en en posant de nouvelles. Là où le scénariste et le réalisateur se devaient de répondre aux attentes et d'offrir une explication sur les Space Jockey ou encore sur ces charmantes bébêtes visqueuses, ils n'oublient jamais de laisser, plutôt de créer une part de mystère ô combien nécessaire pour continuer à nous faire adhérer au mythe : eh oui, Prometheus n'est heureusement pas le mode d'emploi d'Alien, car Alien avec son mode d'emploi, où est l'intérêt ? Ridley Scott a eu la bonne idée d'en arracher les pages clefs pour nous tenir encore sous son joug. Et, pour arrêter avec cette métaphore bancale, Prometheus est bien plus qu'un mode d'emploi auquel il manquerait des pages : les questions métaphysiques que Scott abordent, en plus de faire écho à ses précédentes œuvres, sont posées avec une profondeur nouvelle qui donne autant de réponses qu'elle ne laisse de doutes et de possibilités quant à la suite des événements (difficile d'être plus claire sans spoiler !).

Bien que les rattachements à Alien ne soient pas toujours dans la finesse et créent irrémédiablement quelques incohérences (on attend encore la director's cut pour pallier  cette faiblesse) loin de ternir la mythologie initiale, Ridley Scott remonte aux origines sans prendre de pincettes et pose avec intelligence et rigueur un nouveau mythe aux allures d'épopée démesurée loin de se cantonner à ce premier épisode. Car oui, Prometheus laisse bien sûr la porte ouverte à la suite de cette aventure, déjà souhaitée par le réalisateur depuis plusieurs mois. Une suite qui résoudra peut-être les incohérences malgré tout présentes, une suite qui germera dans vos esprits piqués de curiosité mais aussi probablement dans celui de Ridley Scott et peut-être des quelques uns qui auraient le courage de prendre la relève, à la façon de James Cameron, David Fincher et Jean Pierre Jeunet en leurs temps. En somme, Prometheus est un film hybride et sublime, bâtard et magistral, où se confondent les origines d'une saga plus que mythique, en même temps que les prémices d'une autre légende dont on attend beaucoup.

 


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Par Marion Plantier 37 commentaires


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Derniers commentaires
Par Agreb il y a 3 an(s)
Enfin, il faut pas être de "saint-Cyr" pour se rendre compte que Ridley se fout carrément de la figure des "dits fans" de la saga. Ce n'est ni plus , ni moins qu'un blockbuster bourré d'effets spéciaux pour masquer la faiblesse d'un scénario alambiqué et, un jeu d'acteur invraisemblable ...bon, au départ vous avez une erreur de taille .. un pré quelle avec un vaisseau plus perfectionné que ne l'était le Nostromo" dans le 1 ? ...avec des hologrammes partout en veux-tu en voilà ..un surdosage ..une charlize Théron qui aurait mieux valu rester chez elle ..j'ai entendu qu'au départ elle devait être un robot? ...des soi-disant scientifiques triés et, sélectionnés qui pètent un plomb pour rien ? qui enlèvent leurs casques dans une planète inconnue ? qui se perdent dans une grotte ? un vieillard plutôt bien conservé physiquement et, si vous rajouter l'histoire pompée ...en fait, si vous regardez bien, Ridley a largement plagié des scènes vues sur d'autres films d'aliens histoire de prendre les mêmes pots pour nous servir la même confiture ...bravo rip ! .
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Par Mehdi 25 il y a 7 an(s)
Je trouve que certaines personnes ont raison j'aurais preferé plus de rebondisment du genre beaucoup plus de suspens de la part des cratures sur évolués elle aurait pu nous expliquer la chose pour qu on la retravaille en long en large et en travers!!!qu on fasse le raprochement de chose et d'autres mais j aime bien l'idée de l'histoire mais le senario est baclé je m'attendais a quelque chose de grandiose et je suis tombé sur un film bien mais sans plus...sa manquais de piment de mystère de suspens aussi et pas assez d'explication sur la base des etre etc...j'aurais aimé que sa me fasse reflechir longuement apres l'avoir visionné car ce sujet m'interresse beaucoup et meme avant la sortie de ce film mais apres lavoir vu j'en suis toujours au meme point et j'ai rien appris ni découvert!! ce coté la est décevant --'
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Par Blue il y a 7 an(s)
Enfin une critique positive et constructive, et loin de toute projection démesurée de spectateur sur le film d'un humain (non d'un Dieu ou d'un extra-terrestre)qu'est R. Scott. Je n'ai pas été influencée par tout le tapage qui l'a précédé et ne l'ai pas regardé en fonction d'Alien. Qu'importe préquelle ou pas en effet, il prend ainsi toute son originalité et, même, R. Scott fait là oeuvre beaucoup plus personnelle (Blade Runner étant notamment tiré d'un roman et Alien lui est venu d'ailleurs...) :-). Original car justement moins axé sur le genre film d'horreur avec pression crecendo, tout en gardant cet aspect pour ses fans et leurs attentes. J'aime aussi l'horreur, j'ai pas dit le contraire. C'est bien, et il faut pouvoir faire plaisir à tout le monde! Quelle gageure d'ailleurs! Faire une oeuvre syncrétique qui reprenne des thèmes fétiches de son oeuvre, les développer, les mûrir, se faire donc plaisir à lui-même, et, en même temps, satisfaire les appétits des spectateurs... Allez-y, sortez-le, ce nouveau film SF hors du commun et des temps nouveaux! Qu'attendez-vous? Avec tous les fantasmes qui ont précédé la sortie de celui-ci, il doit y avoir de quoi créer... Bref.
Le film n'est pas parfait, évidemment, lequel l'est? Mais d'ici à lire tous ces dégueuloirs, j'en reste bée. C'est sûr, la pieuvre finale, les figures féminines qui courent dans l'axe de retombée du vaisseau (lol) et ... hi hi! bref. Bien sûr je me suis demandée aussi pourquoi David infecte un pion majeur de l'équipe; mais la réponse est dans le film, il faut aller le revoir! Androïde anbigü, ce qui fait tout son charme, j'adhère (avec sa fameuse réplique "pas trop près du modéle j'espère"), et bien David obéit aux ordres de son propre père créateur: "il faut faire des efforts". Il obéit à son géniteur mais aussi satisfait sa soif de connaissances et son petit côté Merlin l'enchanteur: il expérimente, tout simplement. Lui il veut aussi se libérer de son dieu-père, contrairement à Eli, qui revendique sa filiation. Bref. Débat, polémique en suspen. Donc, je ne vois pas tant que ça d'incohérences à son sujet. Le pilote black trop cool, le scientifique pas assez classe... je rêve... pour une fois qu'on sort des clichés battus... justement, j'y trouve ce mélange baroque qui fait le charme des films de R. Scott: tout se mêle, la classe avec sa correction, sa netteté obsessionnelle, et le débraillé négligé humain; le mélange d'une haute technicité, avec une nonchalance, une imperfection qui souligne la dimension humaine, qui la rappelle au bout du compte. Charly scientifique en savate, trop rigolo et simplement humain dans sa quête du démesuré: génial!! Le punk, humour, et son copain encapuchonné à lunettes, qui rappelle d'ailleurs la première scène (le capuchon... je veux dire... vêtement du premier Ingénieur, le seul qui porte trace humaine)Par ex. C'est les rues de Blade Runner, le choc des niveaux décalés de culture et de civilisation, l'hypermodernisme avec l'ambiance glauque des bas quartiers... génial! C'est Alien, vaisseau organique, métallique vivante, ou mort-vivante (merci Giger!)... Bref. Lol.
Y a de quoi dire. Mais qu'est-ce que je n'ai pas lu tout de même... Elisabeth Shaw, Eli, croyante? Vous l'avez compris comme cela? Sa croix: souvenir de son père, son Dieu. Et comment une scientifique qui découvre l'analogie entre ADN Space-Jokey et Homme peut-elle croire en Dieu!!!???? C'est vrai que dans la scène de l'opération elle répète un peu trop souvent "seigneur!"... Et: film d'une Amérique réactionnaire, qui se recentre sur le créationnisme... bla bla bla... David lâche platoniquement un: "Mortel, en fin de compte", alors que lui ne l'est pas, d'ailleurs: Dieu ici??? C'est un film de SF, c'est une part de rêve, de conte de fée, une possibilité improbable :-) de concevoir la création de l'Homme. Le mur de Berlin est tombé depuis longtemps... Et puis: ce pauvre pilote black qui a eu le malheur de dire que la planète est un immense entrepôt d'armes de destruction massive... à rattacher à ce pays d'Orient que les US soupçonnaient de cacher ce genre d'armes... arrêtez-tout!!!! Fallait-il encore que nos pauvres humains sachent que ces pauvres Space Jokey existent, dans le film bien sûr... Pffou.
J'adhère complètement à la critique positive posée en chapeau donc; elle m'a enlevé les mots de la bouche et c'est très bien énoncé. Nouveau mythe. Oui, avec ses racines de romans SF, de franc-maçonnerie et autres, certes... mais original. La première scène, je ne l'avais pas comprise; apparemment tout le monde s'accorde sur la même interprétation, il est sur Terre etc. Mais quelle belle scène! Enigmatique à souhait. Des questions sans réponses! mais tant mieux! On les aurait toutes, que l'on critiquerait encore, lol. Choix de l'apparence de l'Ingénieur? et bien pourquoi pas??? Ca ne plaît pas à certains... Une suite qui arrive et qui éclaircira sûrement ce qui est: wow! Tant mieux. Que le rêve et la pensée, les émotions, la quête continuent! Je suis obligée de m'arrêter... Enfin, je ne me suis franchement pas ennnuyée: j'en ai pris plein les yeux et les oreilles, plein de réflexions qui me renvoient à plein de domaines et de sujets différents, plein de rêves et de valeurs positives (outre les idées sombres). La figure d'Eli, scientifique aventurière, faible et courageuse à la fois, d'une force parfois surhumaine bien sûr (le conte de fée, encore, même adulte, ça fait encore du bien, allez... mince, on est au ciné!!!), porteuse d'une valeur morale forte... et bien oui, j'aime, j'adore, et il en faut. Ce n'est pas parce que l'on sait que l'Homme est aussi une bête douée d'un psychique tordu insondable que l'on doit pour autant en rester là.

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Par natalino il y a 7 an(s)
Aucune histoire ni logique dans ce film. Que des scènes collées les unes aux autres. Certes de belles images et de bons effets spéciaux, rien de plus.
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Par spart il y a 7 an(s)
Mouais alors là ....
ce n'est pas un navet mais pas loin, vraiment trop grand public, pas grand chose avoir avec Alien. Le premier rôle n'est pas crédible pour un sous, l'histoire de fond est pourtant super mais manque une bonne dose de frissons, pourquoi les aliens ne ressemblent pas à ceux que nous connaissons? un marathon, saut en longueur, et descente en rappel après une opération??????? Gné ????

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Par Corto il y a 7 an(s)
Très très déçu du film... Des personnages qui agissent dans 80% des cas en faisant n'importe quoi (le QI des scientifiques va vachement baissé dans le futur:), des incohérences dans le scénario. Si ce n'était pas de Ridley Scott le film se serait fait descendre en beauté !
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Par Interface 2037 il y a 7 an(s)
Objet : Projection privée de Prometheus en présence des pontes de la Fox, de Ridley Scott ainsi que de Damon Lindelof.
Le générique de fin se termine dans la salle on chuchote et un des costumes cravates de la Fox se lève et s ‘adresse à Ridley Scott ainsi que Damon :
« ça va marcher, bon travail Ridley... »
Sur ce, on commence à quitter la salle certaines personnes saluent le réalisateur et Damon qui leur retournent la pareille :
Ridley :
« Damon, ça va t’étonner mais je me demande pourquoi j’ai fait ce film... »
Damon :
« Comment ça, ils ont l’air d’avoir aimer... »
« Non, pas eux, tu leur projetterais un porno fait par Scorsese ils trouveraient ça génial... non franchement, ça me donne l’impression que quelque chose ne va pas...je ne vais pas renier ce que j’ai fait mais là le compte n’y est pas... »
Damon regarde Ridley avec un léger étonnement :
« Ridley , tout le monde a bien bossé...le résultat est là.. »
« C’est justement ça, tu peux m’expliquer ou sont passer toutes les idées qu’on a eues, parce qu’à l’écran j’ai du mal à les retrouver, Damon j’ai 74 piges et j’ai l’impression de plus être dans le coup.. »
«Le film est bon, je ne comprend pas ce que tu lui reproche.. »
Ridley se penche ostensiblement vers Damon .
« ...... ça ressemble à rien...ce sont des séquences que l’on a enchainées...rappelle –toi, sur les choix et les orientations qu’on a pris , je te faisais remarquer ou les différents éléments pouvaient nous mener et tu me répondais que le principe était d’interroger l’histoire plutôt que de la montrer, si tu sais ce que t’a voulu faire va falloir que tu me l’explique parce que là c’est loin d’être flagrant... »
Damon :
« sur les différents scripts la Fox a écarté tout ce qui pouvait faire une seule histoire, sur les options qui ont été prises seules celles qui correspondaient à leur vision, qui étaient de laisser le contexte en suspens ont trouvé grâce à leurs yeux, tu le sais très bien... »
«Merde , Damon .... le type qu’on voit au début qui fond comme un cachet d’aspirine effervescente, c’était sensé être leur histoire , tu sais j’ai comme l’impression d’avoir refait le même film trente ans plus tard , Sigourney m’avait prévenue « Rid »fais attention à ce qu’ils vont te faire faire... »
« C’est cohérent Ridley, enfin je veux dire le film se tient, je ne dis pas qu’il est exempt d’oublis ou de lacunes je ne comprend pas ce qui te déplaît c’est quand même ton film... »
Ridley semble chercher du regard quelque explication :
« ....je vais passer pour un con, un faussaire, un traître, la Fox a raison d’arroser le Net de séquences et d’annonces qui ne rendent pas vraiment compte de ce qu’est ce film, de ce côté là ça me rassure ça montre qu’ils ont encore plus la pétoche que moi....»
Pendant un moment on n’entendit plus que le silence feutré de la salle puis la voix du projectionniste indiqua qu’il allait éteindre les lumières, Damon et Ridley s’étaient déjà éclipsés..

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Par Stase interrompue il y a 7 an(s)
Quelle déception ce film et dire qu’ils comptent faire une suite, ça va être encore plus naze. Alien (1979) était une authentique réussite, là, nada, ou si peu, si Lindelof est encore de la partie dans le second opus ça va craindre un max . Quand on voit Prometheus on ne sait pas ou on est, ce qui est un comble pour le réalisateur qui est quand même le « Père » le « Prométhée » en quelque sorte du premier Alien c’est dire que Sir Ridley Scott devrait sérieusement songer à 74 ans de faire des films ou l’épure est de mise, car il n’a plus rien à prouver, c’est ce que font la plupart des « très grands » mais là, comme dirait l’autre « arrête les dégats » . Quand je dis que l’on ne sait pas ou on est, c’est vraiment le cas, un des trop nombreux ratages, probablement le plus flagrant est la musique du film qui ne concorde absolument pas, c’est halluçinant d’entendre cette musique tout droit sortie d’un film type « Star Trek » venir illustrée des images, des clairs – obscurs, et des décors gothiques, qui sont loin d’être en relation avec ce style d’imagerie musicale tout droit sortie d’une composition à la James Horner, batarde... quant à l’histoire, c’est simple, on la cherche encore, en fait, il n’y en a pas..avec un tel bagage Prometheus s’approche dangereusement de la catégorie désastre, pourtant il y avait matière à faire quelque chose d’intéressant en trouvant quelques bonnes idées, mais là..non et re - non, il est préférable de se souvenir du premier (Alien) et d’oublier autant que faire se peut ce film visuellement pas trop mauvais mais insipide , inexistant, vide en quelque sorte et qui au final en fait un film assez médiocre, si suite il y a , que leurs auteurs ne se trompent pas, les gens ne remettront pas le couvert . Le slogan du premier film n’était-il pas « dans l’espace personne ne vous entend crier » auxquel on opposera pour Prometheus un « dans la salle de ciné tout le monde se fait chier... »
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Par rififi il y a 7 an(s)
OK, on en ressort avec plein de questions, et après?
Le film est quand même magistral: images, décors, acteurs, ambiance...c'est du (très) grand spectacle comme Ridley Scott sait quand même bien le faire.
Le scénario d'Avatar était bien plus mince et la psychologie des personnages bien moins intéressante...

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Par niemans il y a 7 an(s)
Beau graphiquement, quelques bonnes idées, interprétation fiévreuse de Noomi Rapace, une très belle scène d'ouverture et de conclusion, mais beaucoup d'inconhérence scénaristique, une 3D moyennement intéressante, des scènes inutiles (Idris Elba branchant Charlize Théron...), d'autres haletantes ("la césarienne"), pour le coup un manque d'action flagrant, et une narration assez plate. Dommage, j'attendais ce film, peut être une version longue plus prennante.....
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