FilmsActu.com



Flop 10 2009 : Les pires films de l'année

Flop 10 2009 : Les pires films de l'année Après notre Top 10 de l'année 2009, place au Flop 10 consacré cette fois-ci aux films les plus détestés de la rédaction ! Le numéro 1 du classement n'est pas tant une surprise que cela, puisqu'à film partageant son audience en deux camps radicaux, il était un candidat parfait pour ce rang.

Les comédies françaises sont évidemment à l'honneur cette année, avec une place très en retrait pour Cineman. Pourquoi une telle clémence pour un film considéré unanimement comme l'un des pires de l'année ? Tout simplement parce que, sa réputation aidant, une grosse partie de la rédaction peu encline à aller voir un film avec Frank Dubosc, ne s'est tout simplement pas déplacée le voir.

Le classement a été établi au même moment que le top 10 : chaque rédacteur du site a établi ses propres top 10 et flop 10, chaque film gagnant des points en étant dans un top et perdant des points en figurant dans un flop.
Encore une fois nous avons invité quelques membres hors rédaction à nous donner leur flop, lesquels ne comptent pas pour le classement final, à savoir Maxime Chao - rédacteur en chef de Jeuxactu, Mathieu Rochefeuille monteur vidéo sur Jeuxactu/Filmsactu, Camille Voisin et Sylvain Lienke, monteurs vidéos sur Filmsactu.


Flop 10 2009 : Les pires films de l'année



Flop 10 2009 : Les pires films de l'année

FLOP 10 DE KEVIN PRIN


1- DRAGONBALL EVOLUTION

A voir, tant cette aberration en dit long sur ce qu'il ne faut pas faire au cinéma en général et en terme d'adaptation en particulier. Preuve en est que j'y suis retourné, juste pour voir la tronche qu'allaient tirer quelques amis m'accompagnant (finalement surtout estomaqués que j'y sois retourné, mais bon).

 

2- X-MEN ORIGINS : WOLVERINE

Le vrai foutage de gueule de l'année : le pire scénario, la pire réalisation, les pires effets spéciaux et les pires performances d'acteurs de 2009 réunis en un seul et unique film, emballés pour faire illusion. Il est temps de revoir à la hausse X-Men 3 !


3- SAFARI

Le niveau zéro de la comédie française, qui n'a rien compris à l'humour au cinéma ou au cinéma tout court. Car à côté, Coco, c'est du Kubrick.


4- ANTICHRIST

La séance de torture la plus éprouvante de l'année : complètement creux, réalisé avec les pieds, à de trop rares occasions hilarant (le renard !), Antichrist en dit long sur un réalisateur essoufflé. Son pire crime restant de filmer aussi laidement une actrice aussi belle.


5- STAR TREK

Même pas aussi bien réalisé qu'un pilote raté de série TV, Star Trek est surtout à la science-fiction ce que Safari est à la comédie : une démonstration par l'absurde dont on se serait bien passé.


6- TRANSFORMERS 2 : LA REVANCHE

Michael Bay coule à pic avec cette antithèse totale du premier (et génial !) épisode, longue, ennuyante, crasse et horriblement mal mise en scène. Il faut de l'intelligence pour faire un film con jouissif : le diptyque Transformers est là pour le démontrer.


7- LES HERBES FOLLES

Le meilleur gag de Cannes ("prix exceptionnel"... donc c'est vraiment parce que c'est Resnais) n'était pas drôle à subir. Une sorte de film gâteux improbable, qui donne envie d'imploser devant l'écran pour en arrêter les frais.


8- PARANORMAL ACTIVITY

Si un film se définit par une "histoire racontée sur un écran", Paranormal Activity est proche de ne pas en être un.


9- ULTIMATE GAME

Que Gérard Butler soit meilleur acteur que Michael C. Hall dans un film est peut-être un signe de l'apocalypse. En attendant, la bouillie filmique à l'origine de ce (véritable) phénomène paranormal reste insupportable pour les yeux, les oreilles et le cerveau !


10- G.I. JOE : LE REVEIL DU COBRA

Un vrai cas de conscience : le film est tellement nul qu'il en devient sympathique... Il y a eu largement pire cette année, mais il méritait tout de même une place ici pour cet étrange paradoxe !

 

Quelle année !! Mais quelle année !!!! .... Bon, d'accord, je plaisante : si l'année 2009 est exceptionnelle en matière de bons films, elle apporte son lot de mauvais un peu comme toutes les autres. Certes, quelques uns atteignent des niveaux rares (notamment les trois premiers de ce classement), et le fossé en matière de qualité de production semble se creuser un peu plus (comment les SFX de Dragonball ou Wolverine peuvent-ils sortir du même studio que Avatar ?). Là encore, quelques autres auraient mérité de figurer dans cette liste mais n'y sont pas car il n'en fallait que dix : Blood : The Last Vampire (une plaie pour les yeux), The Box (prétentieux et sectaire), Canine (un film d'auteur fait par un bobo grec regardant avec mépris les parias), L'Assistant du vampire (une aberration de studio hollywoodien comme on en voit de temps en temps), Max et les Maximonstres (une immense déception assez révoltante) et District 9, qui se classe dans la même catégorie que Star Trek au regard de la SF, à savoir un travestissement cynique de tous ses fondements et de tout ce qu'on aime dedans.

Mais ces films seront oubliés, cela ne fait aucun doute. Ceux du top 10 resteront et c'est ça qui est finalement important.

 

Flop 10 2009 : Les pires films de l'année

 

FLOP 10 DE ELODIE LEROY

 

1- G.I. JOE - LE REVEIL DU COBRA

Il y a vraiment des producteurs qui prennent les spectateurs pour des demeurés. G.I. Joe fait partie de ces films tellement irritants par leur nullité que l'on regrette tout simplement le déplacement. Même avec une carte d'abonnement illimité. Que dire si ce n'est que le film semble avoir été filmé et monté avec les pieds et que Channing Tatum a le charisme d'une limace ? Avec un tel budget, il n'y a même pas matière à rire.

 

2- VENDREDI 13

On se lassait déjà des remakes des classiques de films d'horreur et voici que l'on nous parle de "reboot", une nouvelle mode qui permet aux producteurs de repomper les classiques (la classe en moins) sous couvert de repartir à zéro. Ce Vendredi 13 arrive glorieusement sur le trône des productions faisant le plus honte à l'original.


3- X-MEN ORIGINS : WOLVERINE

Wolverine méritait bien une place de choix dans notre flop, ne serait-ce que pour la scandaleuse arrogance d'un studio qui tape sur les internautes alors que le film a au final bien mieux marché qu'il n'aurait dû compte tenu de sa vacuité intersidérale. Et en plus les effets spéciaux sont ratés.

 

3- HUMAINS

Alors là, on s'en souviendra de celui-là ! Pour ses décors cheap et ses acteurs à côté de la plaque, bien sûr, mais aussi pour nous avoir provoqué des barres de rire dans une salle de cinéma hilare. On en redemande presque.

 

5- 17 ANS ENCORE

Dans la catégorie teen movie, que ceux qui qualifient le sympathique Twilight 2 de réac aillent jeter un coup d'œil à 17 ans encore...

 

6- THE DESCENT : PART 2

Le plus grand écart entre un film (génial) et sa suite (pourrie) depuis Battle Royale 1 et 2.


7- RTT

Un Ratage Totalement Tartignolle.


8- CE QUE PENSENT LES HOMMES

A la sortie de cette comédie romantique mal fichue et mal filmée, on n'a pas l'impression d'avoir appris grand-chose sur ce que "pensent" les hommes. Plus bêta tu meurs.


9- DRAGONBALL EVOLUTION

Il aurait été facile de mettre Dragonball Evolution en première place, et pourtant, ce ratage ne se verra octroyer que la 9e. On en rit encore rien que de repenser aux costumes des acteurs et à la nullité de la réalisation, mais on avoue y avoir pris un certain plaisir coupable.


10- PREDICTIONS

Mais qu'est devenu le Alex Proyas de The Crow et Dark City ? Après avoir plaqué des métaphores religieuses inappropriées sur l'œuvre d'Asimov, le cinéaste se compromet encore davantage avec Prédictions, belle production certes mais qui révolte par sa morale puante d'extrémiste. A fuir.

 

Comme chaque année, les films les plus flamboyants côtoient les plantages les plus complets. Qu'un grand réalisateur rate son coup en y mettant pourtant du cœur (John Woo avec Les 3 Royaumes, Park Chan-Wook avec Thirst, Ceci est mon Sang) est largement pardonnable. Mais que des studios se moquent ostensiblement du spectateur en lui livrant des non-films même pas dignes de passer un dimanche après-midi sur le petit écran et en le prenant ostensiblement pour une vache à lait est autrement plus révoltant. G.I. Joe ou Vendredi 13 en sont les exemples les plus vibrants dans leur catégorie respective mais ils sont loin d'être les seuls, entre Fast and Furious 4 et ses héros has been, Destination Finale 4 et ses héros qui comprennent tout grâce à Google, et bien d'autres... On n'oubliera pas en route l'improbable Unborn, l'ennuyeux Les Passagers et l'exécrable L'Assistant du Vampire au rang des tentatives pitoyables de faire du cinéma fantastique à tendance horrifique, ni Cœur d'Encre qui confirme que Brendan Fraser traverse un grand passage à vide. On se désolera en revanche du plantage de Chris Nahon avec Blood : The Last Vampire, qu'on avait tellement envie d'aimer.

Enfin, soulignons que nous avons boycotté Home par pure hostilité envers le cinéma de propagande.

 

 

Flop 10 2009 : Les pires films de l'année

 

 

FLOP 10 DE ARNAUD MANGIN

 

 

La marée était haute cette année ! Entre les films pour busards annoncés, parce que le phrasé des fans de Robert Pattinson brille par son éloquence, et les arnaques de premier ordre, il nous a fallu effectivement sortir les bottes pour éviter de trop patauger. Sauf que, contrairement aux Top, les surprises sont moins évidentes et excepté la catastrophe Lovely Bones (qui, techniquement, est un film de 2010, donc on en reparle dans un an) rien ne surprend réellement... Même Terminator Renaissance que l'on a un moment cru intéressant, s'est finalement révélé aussi tarte que prévu. Pour le reste, certains habitués remettent leurs titres en jeu et l'on est bien contents...

 

1- PARANORMAL ACTIVITY

Oren Peli est au cinéma ce qu'Elisabeth Tessier est à la voyance : la fumisterie personnifiée qui revendique l'excuse du tout ou rien. Selon lui, ceux qui n'ont pas aimé son film sont juste des nerds insatisfaits avides de meurtres sanglants. En fait, si l'on n'aime pas, c'est juste parce que c'est bidon. Avec un tel don pour la coloscopie, le gars devrait entrer en politique, il ferait un carton...

 

2- DRAGONBALL EVOLUTION

Ca pue ! On le savait, vous le saviez, on vous l'a dit, vous l'avez confirmé... Même les gens de Fox ne nous ont pas contactés parce qu'on l'avait descendu, contrairement à leurs aimables habitudes. Le corbillard est réduit en miettes depuis longtemps, inutile de tirer dessus plus que de raison.

 

3- HUMAINS

Pour être sincère, il a été difficile de savoir si Humains figurerait en Top ou en Flop tant sa médiocrité absolue, qui remettrait en question tous les fondements de l'industrie cinématographique et sa raison d'être, confine à une certaine forme de génie. Mais aussi divertissant et jouissif soit-il, un film pourri de A à Z reste un film pourri de A à Z...

 

4- TWILIGHT CHAPITRE 1 : FASCINATION

Catherine Hardwicke et Stephenie Meyer n'ont pas révolutionné le mythe du vampire, mais ont inventé le godemichet pour les 8-13 ans ! En revanche, la Dictée Magique n'est pas fournie...

 

5- SAFARI

Ce film est un testament, écrit par un duo d'humoristes sur leur lit de mort... Vraiment pas un K-DO !

 

6- SAW 6

Que serait un Flop sans Saw ? D'autant plus que ce dernier vous aura valu le plaisir de lire, vous l'accorderez, une critique aux relents culinaires particulièrement goûtus...

 

7- PREDICTIONS

Certes, Proyas livre une mise en scène faramineuse pour un budget moitié moindre que celui d'Asterix 3, mais délivre un message ecclésiastique dangereusement puant. Me menacer, moi, athée parfaitement sain d'esprit, de finir cramé dans un éternuement de soleil... Ca va pas, non ?

 

8- VENDREDI 13

Ils auraient mieux fait de l'appeler 1er Avril... Ca aurait fait moins désordre !

 

9- ULTIMATE GAME

Donnez de l'argent à des génies de la débrouille, et c'est la cata ! Les réalisateurs d'Hyper Tension s'essayent bon gré mal gré à une déclinaison de RollerBall qui se gaufre sur toute la ligne. Game Over !

 

10- LADY BLOOD

Jean-Marc Vincent est un type absolument adorable, passionné, jusqu'au-boutiste et motivé par une véritable envie d'apporter une pierre sur l'édifice de la série B et Z française, là où tout le monde aimeraient reproduire Hollywood sur les quais de Seine. Mais Lady Blood est un film conçu et né dans la douleur, malmené par des producteurs IVGistes qui ont rempli le biberon du bébé avec du plâtre pour combler des brèches qu'ils ont eux-mêmes ouvertes. Torché en post-prod dans le dos du réal parce qu'il vivait trop loin de Paris et lourdé sur les écrans de façon malpropre, le film est malheureusement l'une des plus mauvaises choses jamais découvertes sur une toile.

 

 

Flop 10 2009 : Les pires films de l'année

 

 

FLOP 10 DE PIERRE DELORME

 

 

1 - CINEMAN

Un film que l'on décortiquera dans plusieurs années pour savoir précisément ce qu'il ne faut pas faire en cinéma ... et ce, à tous les niveaux !

 

2 - CYPRIEN

Un film qui a la chance d'être sorti la même année que Cinéman. Sinon, c'était la première place directe !

 

3 - DANCE MOVIE

Plus mauvais encore que les films qu'il singe (High School Musical, Dancing Girls, Sexy Dance et consort). Il fallait le faire !


4- ARTHUR ET LA VENGEANCE DE MALTAZARD

J'ai toujours défendu Luc Besson, le réalisateur, même après Jeanne D'Arc, même après Angel-A, même après le premier Arthur. Mais là ...


5 - 17 ANS ENCORE

Ce que l'Amérique puritaine nous a envoyé de pire cette année. Un film puant.


6 - THE WOMEN

Les sous-Sex and the City pour mégères nanties et ménopausées, c'est vraiment pas mon truc.

 

7 - PAS SI SIMPLE

Même remarque que précédemment.


8 - ET APRES

Guillaume Musso, à lire, c'est déjà pas folichon (allez-y les fans, lynchez-moi !). Je ne pensais pas qu'à voir, ca pouvait être pire !


9 - ROSE ET NOIR

Si Gérard Jugnot, réalisateur, commence à faire des films dans la même veine que ceux choisis par Gérard Jugnot, comédien, on a certainement perdu un sympathique metteur en scène.

 

10 - ERREUR DE LA BANQUE EN VOTRE FAVEUR

Le film qui va payer pour tous les téléfilms TF1 sortis sur grands écrans cette année.

 

 

Flop 10 2009 : Les pires films de l'année

 

 

FLOP 10 DE CAROLINE LEROY

 

 

1 - VENDREDI 13

Un « film » tellement imbécile, tellement vulgaire à tous points de vue qu'on en ressort en colère alors qu'on devrait simplement l'oublier aussi sec.


2 - DESTINATION FINALE 4

Même la scène de début (le must de chaque épisode) n'est pas à la hauteur ! Le film, écrit et réalisé en pilotage automatique, enfonce à chaque instant les portes ouvertes de la médiocrité des teen movies d'horreur actuels.


3 - WHITEOUT

Un condensé d'à peu près tout ce qu'il ne faut pas faire pour réaliser un bon thriller. Assommant !


4 - CLONES

L'art de saccager un bon sujet avec un traitement hollywoodien sans aucune ambition, qu'elle soit scénaristique ou visuelle. Un film inutile.


5 - G.I. JOE

Bouillie visuelle, n'importe quoi total dont les rares passages supportables sont dus à la présence de l'acteur coréen Lee Byung-Hun


6 - HUMAINS

Une tentative louable d'élever le cinéma français vers le genre du fantastique, mais le film est tellement mal écrit, mal réalisé et surtout mal joué qu'on n'a pas d'autre choix que d'attendre patiemment la prochaine.


7 - L'ASSISTANT DU VAMPIRE (CIRQUE DU FREAK)

Une cacophonie insupportable qui ressemble à un énorme gaspillage. On ne tient pas là la saga qui succèdera à Harry Potter. Oublions.


8 - LE PREMIER CERCLE

Encore un polar français prometteur qui se révèle rapidement parfaitement insignifiant.


9 - HORS DU TEMPS

Réunissez deux bons acteurs (Eric Bana et Rachel McAdams) qui n'ont strictement aucune alchimie sur un projet au scénario ambitieux mais écrit avec les pieds, et vous obtiendrez le mètre-étalon du cinéma le plus ennuyeux qui soit. Une véritable purge.


10 - FAST & FURIOUS 4

On pardonnerait plus ou moins l'indigence du scénario et la médiocrité des acteurs si les scènes de voitures étaient spectaculaires et mémorables, mais c'est malheureusement loin d'être le cas...

 

 

Flop 10 2009 : Les pires films de l'année

 

 

FLOP 10 DE YANN RUTLEDGE

 

 

1- PARANORMAL ACTIVITY

La première vidéo pour YouTube exploitée en salles. Une date dans l'histoire du non-cinéma.

 

2- 20th CENTURY BOYS

"Le plus gros budget de l'histoire de cinéma japonais !" annonçait-on partout. Six millards de yens (45 millions d'euros) dépensés pour un bidule indolore, inodore et sans saveur ressemblant plus à un épisode du Cordier juge et flic qu'à la grande fresque de SF tant promise, c'est tout de même bien triste (à défaut de dire un gros foutage de gueule).

 

3- 2012

Un film puant idéologiquement qui prouve, si besoin est, que malgré l'aide de ses copains de ILM qui parviennent à faire illusion, Roland Emmerich ne sait pas raconter une histoire et finit par enquiller avec inconscience (connerie ?) clichés et lieux communs douteux. Quand par dessus tout on ne connaît que deux valeurs de plans (plan large de bidules qui pètent et gros plan de John Cusack le regard hagard), on s'abstient de faire du cinéma.

 

4- KINATAY

Un film ennuyeux qui ne dit ni ne montre rien ! Qui se dévoue pour expliquer à Mendoza ce que sont une table de montage et une ellipse ?

 

5- BANCS PUBLICS (VERSAILLES RIVE DROITE)

Casting de luxe pour un assemblage de petites saynètes poussives, futiles et apathiques. Ca ressemble à du théâtre, ça a l'odeur du théâtre, ça a le goût du théâtre. Si nous n'avions pas eu Les Beaux Gosses et Lucky Luke, nous aurions pensé le cinéma français condamné à n'être que du (mauvais) théâtre filmé.

 

6- WATCHMEN - LES GARDIENS

Ne comprenant pas ce qui fait l'essence de l'oeuvre originale, le "visionnaire" Zack Snyder fait ce qu'il ne fallait ABSOLUMENT pas faire : une case de bande dessinée = un plan. Un joli copié-collé et une belle leçon de cinéma...


7- CYPRIEN

Un insulte crachée au visage des geeks.

 

8- CANINE

Une roublardise arty qui joue la provocation pour encanailler le bourgeois coincé, c'est pas pour nous.

 

9- LE PETIT NICOLAS

Goscinny s'en retourne probablement dans sa tombe.

 

10- INGLOURIOUS BASTERDS

Lorsqu'un réalisateur s'affiche comme un enfant du cinéma, ça donne un film pastiche transpirant de balourdise et de suffisance. Le vrai chef d'oeuvre de QT, c'est Jackie Brown, point.


Ne traînent pas loin : Lady Blood de Jean-Marc Vincent (un téléfilm de TF1 gentiment gore mais surtout gentiment con), LOL de Lisa Azuelos (au kärcher !), The Box de Richard Kelly (don't believe the hype), Jennifer's Body de Karyn Kusama (avec l'insupportable Diablo Cody au scénario, plus rien ne nous étonne), Away We Go de Sam Mendes (un parangon du cinéma indé US fait par un bobo pour les bobos), Public Enemies de Michael Mann (Mann se regarde vainement filmer), Safari de Olivier Baroux (le film de vacance le plus cher de l'histoire du cinéma français), Dragonball Evolution de James Wong (une aberration à 150 millions de dollars...) et sans doute Cineman si j'avais eu le courage d'aller le voir.

 

 

 

 

FLOP 10 DE MATTHIEU CONZALES

 

Selon Jean-Luc Godard, « Le cinéma n'a jamais fait partie de l'industrie du spectacle, mais de l'industrie des cosmétiques, de l'industrie des masques, succursale elle-même de l'industrie du mensonge. » Et qu’on soit d’accord ou pas, force est de constater que le caca, même avec du parfum, ça reste du caca… Visuellement on peut déguiser les choses avec plus ou moins de réussite mais au son ça ne trompe pas : le cinéma, quand il tombe à l’eau, ça fait « flop ». Ça ne vous rappelle rien ?


1- PARANORMAL ACTIVITY
Peut-être le plus mauvais film que j’ai vu de ma vie.

 

2- DRAGONBALL EVOLUTION
De toute manière j’ai toujours préféré les Chevaliers du Zodiaque.

 

3- VENDREDI 13
Un remake inutile d’un film à l’origine survendu, triste dans sa forme et vulgaire dans le fond.

 

4- STAR TREK
Un bon pilote de série-télé…

 

5- TWILIGHT - CHAPITRE 1 : FASCINATION
Roméo et Juliette pour les fans de Tokio Hotel.

 

6- TRANSFORMERS 2 : LA REVANCHE
Bay retombe en enfance… mais tout seul.

 

7- DESTINATION FINALE 4
L’épisode de trop, risible plutôt que drôle et effroyable plutôt qu’effrayant avec une 3D qui rappelle parfois les moins bonnes cinématiques de PS2.

 

8- ULTIMATE GAME
Ultimate Game je ne sais pas, il faudrait en discuter avec nos amis de Jeuxactu, mais cinématographiquement, ce qui est certain, c’est que ce n’est pas l’ultimate film.

 

9- SEPT VIES
Un film aussi puant qu’anecdotique, péniblement larmoyant, qui a la malchance de se retrouver dans ce classement parce que j’avais boudé nos belles comédies françaises. Cinéman et Coco vous ne perdez rien pour attendre.

 

10- ANTICHRIST
C’est « marrant » au début, assez bien photographié, le renard joue très bien, mais assez indigeste au final comme une grosse tranche de Lars.

 

 

Flop 10 2009 : Les pires films de l'année

 

LES INVITES HORS FILMSACTU !

 

 

FLOP 5 DE MAXIME CHAO

REDACTEUR EN CHEF DE JEUXACTU.COM

 

1 - STAR TREK

Je n'ai jamais été attiré par ces hommes qui passent leur temps à débattre en collant dans un huis clos aussi froid que les couloirs de l'Enterprise et ce n'est pas le prétentieux - et pour le moins ridicule - J.J. Abrams qui parviendra à me réconcilier avec la franchise. Personnages kitchs, acteurs ringards (des héros tout ce qu'il y a de plus clichés), dialogues de pacotille, scénario inexistant, mise en scène vomitive et scènes d'action rocambolesques (la scène de la voiture au début !), jamais un blockbuster m'aura autant fait rire en 2009.

 

2 - SAFARI

Aperçu dans l'avion qui m'emmenait à Los Angeles pour le salon de l'E3 2009, Safari est ce qu'on appelle une "merde absolue". Le terme est certes vulgaire mais il fait ressortir tout le dégoût que je peux porter à ce cinéma de bas étage, calibré uniquement pour le beauf français de base qui se complaît devant les blagues de Lagaf' le midi lors du Juste Prix. Mais l'ignominie de cette histoire réside tout de même dans son "metteur en scène" (notez les guillemets) : le pas drôle et mauvais Olivier Barroux. S'il est réalisateur, alors moi je suis John Woo.

 

3 - COCO

Exquis sur scène lors de ses étonnants One Man Show, Gad Elmaleh est sans aucun doute l'humoriste français le plus doué de sa génération. Aussi, quand ce personnage de notoriété publique se dirige vers le Septième Art, on a tout simplement envie de le suivre. Malheureusement, après une première tentative échouée (Chouchou), le voilà qu'il se sent pousser des ailes en prenant les rennes d'une grosse production bien de chez nous. Résultat, un film navrant, dénué de scénario et de dialogues, mais surtout bombardé de blagues lourdingues qui n'aura fait rire que son larfeuille (3 millions de spectateurs bon sang !). Gad, s'il-te-plaît, arrête le cinéma avant qu'il ne soit trop tard.

 

4 - CHE, 1ERE ET 2EME PARTIE

Icône révolutionnaire pour de nombreuses personnes qui continuent de vivre dans l'utopie, Che, de son vrai nom Ernesto Guevara, a paraît-il vécu une vie exemplaire. A tel point que son histoire a attiré la caméra de Steven Soderbergh – l'homme qui tournait plus vite que son ombre (quatre films sortis en 2009 !) – , qui a décidé d'en faire un diptyque de plus de 4 heures. A grands renforts de coups marketing et de trailers séduisants, le réalisateur de Sexe, Mensonges et Vidéo nous apprend en réalité que l'Argentin a passé le plus clair de son temps à marcher dans la forêt, à parlementer avec ses compagnons de route et qu'il était surtout à la solde de dirigeants bien plus charismatiques que lui. Si c'est ça l'idole des jeunes rebelles, alors vous pouvez cesser immédiatement d'acheter ses posters.

 

5 - PUBLIC ENEMIES

Visionnaire, talentueux, viscéral, magistral... Les superlatifs alloués à Michael Mann sont légions, ce qui le classe aujourd'hui parmi les cinéastes les plus respectés à Hollywood. Si sa filmographie reste intéressante, sa façon de mettre en scène ses récits sont toujours aussi barbantes. Comme dans chacun de ses films, Michael Mann m'a perdu dans des histoires qui n'ont de cesse de tirer sur la longueur, et Public Enemies ne fait pas exception. Doté en prime d'un casting maladroit et d'un choix artistique contestable (un film d'époque tourné en numérique, quelle faute de goût !), ce qui doit absolument lui mettre la puce à l'oreille. Réduire la durée de ses films lui permettrait peut-être de gagner en rythme et d'empêcher le spectateur de zapper ou de se lever de la salle. A bon entendeur...

 

Flop 10 2009 : Les pires films de l'année

 

 

FLOP 10 DE CAMILLE VOISIN

MONTEUSE VIDEO SUR FILMSACTU.

 

1- 2012

Le film a sans doute voulu donner un avant-goût des conséquences que pourraient avoir un désaccord à Copenhague ... Un raz de marée d'effets spéciaux qui ne mérite vraiment pas qu'on se déplace pour le voir.

 

2- FISH TANK

L'histoire commence plutôt bien mais il y a trop de défauts de longueur. On désespère de voir la fin arriver et le résultat n'est pas convaincant.


3- L'AFFAIRE FAREWELL

C'est long, on a du mal à y croire, le rôle de Guillaume Canet n'est pas franchement percutant : en un mot, ennuyant.


4- KINATAY

Beaucoup d'hémoglobine, un corps en morceaux, sympa si on aime le gore pour le gore, le tout finement cuisiné à la philippine.


5- DUPLICITY

Thriller qui ne paraissait pas mauvais, avec une Julia Roberts qu'on n'avait pas revue depuis un petit bout de temps, sauf qu'on est déjà largué après les premières minutes du film. Dommage.


6- EDEN A L'OUEST

On reste sur notre fin, après ce long voyage au côté d'Elias, personnage assez émouvant, mais que le scénario laisse tomber à la fin de ses péripéties.


7- RAPT

Le scénario manque de profondeur. Après un départ encourageant, l'histoire piétine pour définitivement rentrer en léthargie - qui elle est bien profonde, et même durable - d'ailleurs je me demande toujours où est la fin ? ... Inexistante probablement.


8- DANS LA BRUME ELECTRIQUE

L'histoire n'est pas très bien menée, du coup on perd pied, et on sort frustré. Les ingrédients d'un grand polar étaient bien là, mais l'assemblage n'est pas abouti.


9- LE COACH

On peut compter sur un Jean-Paul Rouve plutôt marrant, mais on finit par se lasser du fait d'un manque de réalisme dans le scénario.


10- OSS 117 : RIO NE REPOND PLUS

Décevant après un premier volet bien plus drôle. On regrette les bonnes répliques du genre Comment est votre blanquette ?, ici absentes.

 

Flop 10 2009 : Les pires films de l'année


FLOP 10 DE MATHIEU ROCHEFEUILLE

MONTEUR VIDEO SUR FILMSACTU/JEUXACTU.

 

"Sans ordre parce que la mer** n'a pas de hiérarchie... "

- CYPRIEN

Parce qu'on a honte d'être geek quand on voit ce film.

 

- DRAGONBALL EVOLUTION

Parce que ce film deviendra probablement un futur "petit plaisir coupable" mais quand même c'est un bon film de merde.

 

- PREDICTIONS

Pour sa fin, à chier !

 

- LUCKY LUKE

Parce que non, Lucky Luke n'est pas OSS et parce que j'adore James Huth et que je sais qu'il rebondira après ce faux pas.

 

- MIDNIGHT MEAT TRAIN

Parce qu'on n'a pas peur, parce qu'on ne rigole pas, qu'on ne frissone jamais, et qu'on a rarement vu une fouille d'appartement aussi ridicule.

 

- SAFARI

Parce que j'adore Kad & O mais que là, bah non... WTF que ce film ?!?

 

- TWILIGHT - CHAPITRE 1 : FASCINATION

Parce qu'un film de 2h sur une fille qui pue et qui attire les vampires c'est juste du gros nawak...

 

Flop 10 2009 : Les pires films de l'année

 


FLOP 10 DE SYLVAIN LIENKE

MONTEUR VIDEO SUR FILMSACTU.



1-CYPRIEN

Une arnaque commerciale tout simplement. Elie Semoun nous fait du Elie Semoun en moins bien. On ne rigole pas et l'histoire est sans grand intérêt. Merci qui ? Merci PriceMinister pour ce magnifique film...

 

2- SAFARI

Kad qu'est ce qui t'arrive ? Je me remémore mes soirées d'adolescent à écouter tes blagues sur une petite radio parisienne et là plus rien... Reste à la rigueur dans des rôles plus poussés tel que celui dans "Je vais bien ne t'en fait pas" mais arrête la comédie tout de suite ! (Je ne parle même pas de RTT).

 

3- COCO

En regardant "Chouchou" j'ai failli pleurer, mais quand j'ai vu "Coco" là j'étais dépité. Le niveau intellectuel du film est proche du néant absolu. Même Gad Elmaleh, pourtant très bon humoriste, n'arrive pas à sauver son film de la cata. Croisons les doigts pour que le prochain soit un peu plus au niveau du comique...

 

4- DRAGONBALL EVOLUTION

Nous faire croire à une adaptation réussie d'un des mangas les plus célèbres au monde en collant des teenagers dans un lycée de nos jours, c'est du vrai foutage de bouche. Pourquoi ne pas réaliser un film avec des nains qui font du Kung Fu dans une forêt de glace et qui se battent pour protéger leur ville d'attaquent de fennecs mangeurs de pommes. On l'appellerait "Naruto" et on ferait un gros plan marketing tout autour du titre du film.

 

5- LA NUIT AU MUSEE 2

La Nuit au musée premier du nom m'avait fait sourire (bon ok je ne suis pas très drôle comme garçon), mais là, bah rien, nada, que dalle quoi. Avez-vous déjà eu cette sensation de regarder un film mais de l'avoir déjà oublié à la fin ? Et bien c'est ce que j'ai ressenti. Au passage, je remets le trophée du meilleur acteur à Alain Chabat pour sa prestation dans le rôle de Napoléon, tout bonnement... hum... splendide...


6- G.I. JOE - LE REVEIL DU COBRA

Les G.I. Joe de notre enfance, ils sont forts, ils sont beaux, ils sont trop intelligents, ils sont musclés. C'est marrant parce que le film du même nom, lui, il est plutôt moyennement drôle, pas très beau, pas très intéressant mais surtout très chiant.

 

7- LES PASSAGERS

Après 20 premières minutes plutôt réussies, le film s'avère être du RIEN du début à la fin.

 

8- MARLEY ET MOI

Face à la bande-annonce, je me suis dit, comme beaucoup "Tiens un film marrant avec un chien qui fait plein de conneries comme dans Turner et Hooch, ça peut faire passer une soirée". EH BIEN NON. Outre le fait que la bande-annonce soit une arnaque totale, ce pseudo-drame tire larme est plus triste que drôle.

 

9- ANGES ET DEMONS

Moins mauvais que Da Vinci Code, Anges et démons reste tout de même bien loin de nos espérances. C'est long, mou du genou et encore une fois Tom Hanks n'est pas convaincant. Ron Howard se fourvoie de nouveau dans cette adaptation du livre éponyme de Dan Brown. A quand un Willow 2 ? (Nd Kevin Prin : jamais, de préférence !)

 

10 - L'AGE DE GLACE 3

Pour un fan des deux premiers films, L'Age de glace 3 reste une déception. Celle-ci n'est pas énorme mais est assez importante pour le mettre dans mon flop. C'est juste histoire de dire, "hey oh faut pas déconner les gars, c'est un avertissement, je compte sur vous pour vous ressaisir pour le prochain."





Par La Rédaction 23 commentaires


Derniers commentaires
Par toto_ il y a 9 an(s)

likeSmall
Complètement D'accord avec Camille Voisin ;) Nice Choice
Répondre
-
voter voter


Par captain-spaulding il y a 9 an(s)

likeSmall
Raiden a écrit:
captain-spaulding a écrit:Mais dans ce cas on peux faire le même constat sur Michael Myers! C'est vrai, a t'on jamais su pourquoi Michael avait décimé toute sa famille et tue quasi systématiquement toutes les personnes qui croisent sa route? non, celui ci est simplement l'incarnation du mal point barre! (cf le discours du docteur loomis a propos du jeune Michael) Et Jason lui devrait justifier de ses actes? en tout cas pour ma part je n'ai besoin de justification ni de l'un ni de l'autre.


Rob Zombie explique justement le pourquoi du comment, dans son remake.
En l'occurence, la fracture familiale, l'échec scolaire, le rejet des autres... Vont agir sur l'enfant comme une bombe à retardement, qui déjà obsédé par la torture de bête sans défense, va péter son cable un soir d'Halloween. Un soir où il aurait préféré sortir pour récolter des bonbons. C'est le manque d'éducation, d'entourage, l'absence d'un père responsable, (mélé à un trouble psychologique) qui vont sévèrement le traumatiser. D'ailleurs, il ne tue pas tout le monde, puisqu'il laisse sa mère vivre, celle qu'il a toujours aimé parce qu'elle le lui rendait bien. Si on va plus loin, le film pose le doute sur sa responsabilité. Myers a des absences, des illuminations... Il devient au fil du film, totalement déconnecté de ce qu'il a fait et continue à faire, tout ça mélé à la culpabilité du suicide de sa mère et de la destruction de la famille. Pour moi, les raisons sont très claires.
D'ailleurs, si tu t'intéresses de près aux vrais profils psychologiques des tueurs en série, tu retrouveras des similitudes avec l'histoire de Myers dans Halloween. Je crois qu'en cela, Rob Zombie a vraiment pris le sujet au sérieux.


Point de vue des plus interessant c'est vrai!
Mais pour ma part je pense que les choses sont différentes dans le cas de Myers et c'est justement ça qui fait de lui un des tueurs les plus implacable et originaux qui soit au cinéma! Je m'intéresse en effet à la psychologie des tueurs en série et il est vrai que le comportements meurtrier de ceux ci est très souvent lié à un ou plusieurs trauma remontant à l'enfance. Mais dans le cas de Myers j'aime penser que celui ci est tout simplement une matérialisation du mal absolu ( je me réfère une fois encore une fois au discours du dr Loomis devant le regard du jeune Michael) et que l'extériorisation de ce mal se fera crescendo jusqu'à cette fameuse soirée d'halloween (bien qu'il tue déjà un être humain avant cela en la personne du gamin qui avait proféré des propos insultants envers sa mère) ou il décimera toute sa famille.Au bout d'un moment, je pense que Michael n'est même plus capable de percevoir les sentiments des autres êtres humains (le gardien de l'hôpital psychiatrique interprète par dany trejo a droit à un des meurtres les plus sadiques et brutaux du film alors que celui ci semblait montrer un sincère attachement envers Michael) ni d'en éprouver lui même (il ne tue pas sa soeur certes, mais celle-ci qui est bébé au moment du carnage est donc le symbole même de la candeur, de l'innocence et de la pureté (soit l'antithèse de Michael) et par conséquent sur lequel le mal n'a aucune emprise. Le fait qu'il ne cherche pas à la tuer quand il la retrouve une fois adolescente est simplement du, je pense, au souvenir de sa soeur bébé ce qui est la dernière chose qui le ratache encore à son statut d'etre humain. Et si il ne tue pas sa mère lors de la fameuse soirée c'est tout simplement que celle ci n'est pas présente lors du massacre et, si mes souvenirs sont bons, il va d'ailleurs tenter de l'agresser juste après avoir assassiné l'infirmière dans l'hôpital psychiatrique juste avant que sa chère maman ne se suicide.

Bien sur tout ceci n'est que mon interprétation du mythe, chacun la sienne ^^

Répondre
-
voter voter


Par Raiden il y a 9 an(s)

likeSmall
captain-spaulding a écrit:Mais dans ce cas on peux faire le même constat sur Michael Myers! C'est vrai, a t'on jamais su pourquoi Michael avait décimé toute sa famille et tue quasi systématiquement toutes les personnes qui croisent sa route? non, celui ci est simplement l'incarnation du mal point barre! (cf le discours du docteur loomis a propos du jeune Michael) Et Jason lui devrait justifier de ses actes? en tout cas pour ma part je n'ai besoin de justification ni de l'un ni de l'autre.


Rob Zombie explique justement le pourquoi du comment, dans son remake.
En l'occurence, la fracture familiale, l'échec scolaire, le rejet des autres... Vont agir sur l'enfant comme une bombe à retardement, qui déjà obsédé par la torture de bête sans défense, va péter son cable un soir d'Halloween. Un soir où il aurait préféré sortir pour récolter des bonbons. C'est le manque d'éducation, d'entourage, l'absence d'un père responsable, (mélé à un trouble psychologique) qui vont sévèrement le traumatiser. D'ailleurs, il ne tue pas tout le monde, puisqu'il laisse sa mère vivre, celle qu'il a toujours aimé parce qu'elle le lui rendait bien. Si on va plus loin, le film pose le doute sur sa responsabilité. Myers a des absences, des illuminations... Il devient au fil du film, totalement déconnecté de ce qu'il a fait et continue à faire, tout ça mélé à la culpabilité du suicide de sa mère et de la destruction de la famille. Pour moi, les raisons sont très claires.
D'ailleurs, si tu t'intéresses de près aux vrais profils psychologiques des tueurs en série, tu retrouveras des similitudes avec l'histoire de Myers dans Halloween. Je crois qu'en cela, Rob Zombie a vraiment pris le sujet au sérieux.

Répondre
-
voter voter


Par captain-spaulding il y a 9 an(s)

likeSmall
pavupapri a écrit:Je vois pas vraiment en quoi la franchise a été réinventée, ou le personnage humanisé...

C'est le même monolithe qui court après des pecnots pas naturels pour deux sous et qui les dessoude sans raison valable...sauf que là, c'est du premier degré. Et c'est justement ça qui le rend plus risible que les originaux. De vendredi 13 la déconne, on passe à un slasher 90's du niveau d'un Urban Legend qui n'exploite pas une seule once de l'énorme potentiel que peut constituer la mythologie Vendredi 13. C'est chiant, ultra léché, ça raconte rien, ça n'a pas de c*** et ça se proclame remake pour rapporter des brouzoufs alors que ça n'en n'est pas un. Juste une suite de plus un poil plus relookée et largement plus hypocrite que n'importe quel Jason X

Et je pense sincèrement que Cunningham and co, ont essayé de surfer sur Halloween en voulant humaniser le méchant (oh il court... super) comme si ça allait apporter de la profondeur au bazar. Le hic, c'est que le personnage ne s'y prête pas puisqu'il est surnaturel. Son existence même n'est que commerciale, puisque faire revenir d'entre les morts un personnage à peine évoqué dans le premier n'était là que pour générer une suite. Difficile d'humaniser un zombie... Je vois pas pourquoi, soudainement, il aurait besoin d'un terrier, de garder des gens prisonniers, ou de courir pour les attraper, s'il est déjà mort (et donc indestructible). Démystifier un mythe, je veux bien, mais il fallait prendre une nouvelle approche narrative dans ce cas. A quoi sert le flashback de la mère au début, du coup ? Elle veut venger son fils mort..; soit... mais que fout le môme la seconde suivante en train de ramasser je sais même plus quoi, s'il est supposé être mort ? Des trucs évidents que les scénaristes ont zapés. ... Ca n'a décidément rien à voir avec le long et excellent prologue d'Halloween version Zombie. Pourtant, en creusant en minimum dans les thèmes évoqués au fil des épisodes ou même dans la BD éditée chez Panini, il y avait de quoi faire un reboot du tonnerre...

Du coup, vendredi 13 devient un sous Massacre A la tronçonneuse. Premier degré, certes, mais aussi foiré que de nombreux slashers premiers degrés peuvent l'etre. Et à force de se prendre pour un réalisateur, Marcus Nispel semble avoir oublié en route le "réalisme" de son personnage en le faisant apparaitre miraculeusement debout sur le toit d'une maison, juste pour le plaisir de caser un beau mouvement de grue. Je comprend que ça aurait eu l'air idiot de voir Jason se trimballer une échelle ou un truc comme ça, mais un moment donné, quand on prétend avoir un parti pris, on s'y tient...

Et puis, au delà de tout ça, le film est mauvais. Chiant, mainstream, propre sur lui, ne proposant rien et s'adressant vraiment à un jeune public. Quand on connait tout le potentiel de la saga, je me répète, et surtout du premier film (quand on prétend faire un "remake") à savoir Qu'est ce qui peut pousser une femme dans un tel état de détresse qu'elle en arrive à massacrer un groupe d'ados, on aurait pu tenir un beau drame horrifique comme le film de Zombie. Là, c'est juste du flan !


Jason tue des gens sans raison valable certes (si on ne considère pas que trucider de jeunes fêtards fornicateurs semblables à ceux qui l'ont laissé se noyer ou à ceux qui ont décapités sa mère soit un motif valable bien sur) . Mais dans ce cas on peux faire le même constat sur Michael Myers! C'est vrai, a t'on jamais su pourquoi Michael avait décimé toute sa famille et tue quasi systématiquement toutes les personnes qui croisent sa route? non, celui ci est simplement l'incarnation du mal point barre! (cf le discours du docteur loomis a propos du jeune Michael) Et Jason lui devrait justifier de ses actes? en tout cas pour ma part je n'ai besoin de justification ni de l'un ni de l'autre.
Dans le genre pas naturel les 3 pétasses qui font office de personnage principaux dans halloween (je ne cherche pas à casser celui ci, mais à l'utiliser comme point de comparaison puisque l'un est encensé et l'autre descendu en flèche) se posent la tant celles ci passent leurs temps à faire leur fausses rebelles en levant bien haut leur majeur et en beuglant des insanités dès que l'occasion se présente, ou encore à minauder en parlant de leur petits copains et de la partie de jambe en l'air qui les attend. Pour le naturel on repassera...
Et encore une fois J'approuve totalement la dimension premier degré du film puisque ce n'est que vers le milieu de la franchise originale , quand les scénaristes on commencé à être en panne d'idée, que la franchise à pris une dimension second degré et transformé Jason en catcheur/clown/zombie/cyborg! (cf Jason X)

En parlant d'entreprise commerciale, rappelons qu'une suite d'halloween va bientôt voir le jour dans nos contrées (en DTV...) toujours réalisée par notre cher ami Rob (je suis fan de celui ci mais cela ne m'empêche pas de porter un regard critique sur l'artiste) alors que celui ci avait affirmé à l'époque de la sortie d'halloween le remake premier du nom qu'il ne voulait pas faire la suite (une suite a un remake... HUM!) et finalement est revenu sur sa décision, sous la pression du studio j'imagine ou contre une grosse enveloppe, si ça ne sent pas l'entreprise commerciale ça... D'autant plus que Michael prend une balle en pleine tête a bout portant à la fin du premier et que sans aucune justification celui ci revient frais comme un gardon dans la suite, ce qui rend à mon humble avis le personnage de MM surnaturel alors qu'il ne l'est aucunement à la base! le problème est donc le même que lorsque le gamin réapparait après être (prétendument) mort noyé!
Et toujours dans Halloween de rob zombie, notre tueur s'attaque à plusieurs reprise à des jeunes en train de faire leurs galipettes ou venant juste de finir (ces meurtres sont au nombre de 3 pour être précis). Tiens ça me rappelle vaguement un certain Jason dans une certaine franchise nommée vendredi 13! Le dézinguage d'ado fornicateurs est plutôt le créneaux de vorhees que celui de Myers d'après moi puisque comme dit plus haut, celui ci est l'incarnation du mal et ne semble pas faire de distinction parmi ses victimes. N'est ce pas la un emprunt à un pan tout entier des basses oeuvre de notre ami au masque de hockey?
Partant de ce postulat, je ne pense pas qu'on puisse reprocher à ce vendredi 13 de s'inspirer d'un halloween dont certains éléments semblent lui avoir été inspiré (volontairement ou non) par le matériau de base de ladite franchise vendredi 13
Et certes, Jason à besoin d'un terrier, d'une installation électrique etc, ce qui le rend différent du personnage de la franchise de base, et c'est bien la que la notion de remake prend tout son sens. Personnellement je n'aurait trouvé aucun intérêt à un remake copié/collé des films originaux.
Et je ne pense pas non plus qu'un remake mettant en scène la mère de Jason aurait été bien accueilli par le public tant Jason est devenu une icone du cinéma d'horreur ayant quasi éclipsé la présence de sa mère dans la franchise.
Le flashback mettant en scène mme vorhees au début du film n'est la que pour restituer l'histoire pour ceux qui ne connaitraient pas la franchise de base et est par conséquent totalement dispensable c'est vrai.
De même que comme dit plus haut, certains passage du film sont expédiés trop rapidement, a l'image de la scène ou Jason trouve son masque du coup' il est vrai que la dimension quasi mythologique de l'objet en prend un certain coup.
Tout ça pour dire que le film n'est certes pas parfait, mais je persiste à dire qu'il apporte une bouffée d'oxygène à une franchise qui commençait à s'essouffler et qu'il n'as pas sa place parmi les autres film ce flop10 (bien sur ceci est totalement subjectif mais le simple fait de faire un classement de ce genre est subjectif, les gouts de chacun étant différents)

Répondre
-
voter voter


Par popaul il y a 9 an(s)
GI JOE dans le top flop alors que la rédac lui a mis 15/20 a moment de la sortie salle. Ca n'a aucun sens.
Répondre
-
voter voter


Par pavupapri il y a 9 an(s)

likeSmall
Je vois pas vraiment en quoi la franchise a été réinventée, ou le personnage humanisé...

C'est le même monolithe qui court après des pecnots pas naturels pour deux sous et qui les dessoude sans raison valable...sauf que là, c'est du premier degré. Et c'est justement ça qui le rend plus risible que les originaux. De vendredi 13 la déconne, on passe à un slasher 90's du niveau d'un Urban Legend qui n'exploite pas une seule once de l'énorme potentiel que peut constituer la mythologie Vendredi 13. C'est chiant, ultra léché, ça raconte rien, ça n'a pas de c*** et ça se proclame remake pour rapporter des brouzoufs alors que ça n'en n'est pas un. Juste une suite de plus un poil plus relookée et largement plus hypocrite que n'importe quel Jason X

Et je pense sincèrement que Cunningham and co, ont essayé de surfer sur Halloween en voulant humaniser le méchant (oh il court... super) comme si ça allait apporter de la profondeur au bazar. Le hic, c'est que le personnage ne s'y prête pas puisqu'il est surnaturel. Son existence même n'est que commerciale, puisque faire revenir d'entre les morts un personnage à peine évoqué dans le premier n'était là que pour générer une suite. Difficile d'humaniser un zombie... Je vois pas pourquoi, soudainement, il aurait besoin d'un terrier, de garder des gens prisonniers, ou de courir pour les attraper, s'il est déjà mort (et donc indestructible). Démystifier un mythe, je veux bien, mais il fallait prendre une nouvelle approche narrative dans ce cas. A quoi sert le flashback de la mère au début, du coup ? Elle veut venger son fils mort..; soit... mais que fout le môme la seconde suivante en train de ramasser je sais même plus quoi, s'il est supposé être mort ? Des trucs évidents que les scénaristes ont zapés. ... Ca n'a décidément rien à voir avec le long et excellent prologue d'Halloween version Zombie. Pourtant, en creusant en minimum dans les thèmes évoqués au fil des épisodes ou même dans la BD éditée chez Panini, il y avait de quoi faire un reboot du tonnerre...

Du coup, vendredi 13 devient un sous Massacre A la tronçonneuse. Premier degré, certes, mais aussi foiré que de nombreux slashers premiers degrés peuvent l'etre. Et à force de se prendre pour un réalisateur, Marcus Nispel semble avoir oublié en route le "réalisme" de son personnage en le faisant apparaitre miraculeusement debout sur le toit d'une maison, juste pour le plaisir de caser un beau mouvement de grue. Je comprend que ça aurait eu l'air idiot de voir Jason se trimballer une échelle ou un truc comme ça, mais un moment donné, quand on prétend avoir un parti pris, on s'y tient...

Et puis, au delà de tout ça, le film est mauvais. Chiant, mainstream, propre sur lui, ne proposant rien et s'adressant vraiment à un jeune public. Quand on connait tout le potentiel de la saga, je me répète, et surtout du premier film (quand on prétend faire un "remake") à savoir Qu'est ce qui peut pousser une femme dans un tel état de détresse qu'elle en arrive à massacrer un groupe d'ados, on aurait pu tenir un beau drame horrifique comme le film deZombie. Là, c'est juste du flan !

Répondre
-
voter voter


Par captain-spaulding il y a 9 an(s)

likeSmall
Raiden a écrit:
captain-spaulding a écrit:il faudrait qu'on m'explique ce que fait vendredi 13 ici! Le film est parvenu au même titre que le halloween de Rob zombie a réinventer le personnage de Jason Vohrees et à donner un second souffle à une franchise qui devenait une usine a nanars! rien que le "court métrage" qui fait office d'intro vaut mieux que pas mal de films encensés sur ce site


Rob Zombie est le seul à ce jour, à avoir ré-inventé le slasher, en mettant le boogeyman au centre d'une épopée humaine. Avec son lot de personnages, de situations, d'un casting aux dialogues qui crèvent l'écran... Il a aussi repoussé les limites de son style visuel et a pondu un film existentiel.

Maintenant le problème, c'est que Nispel a voulu faire pareil en abordant un style "réaliste" au détriment de ce qui faisait la particularité de la franchise... C'est à dire qu'en plus d'oublier de mettre des personnages et de raconter une histoire, il a oublié le principal: des meurtes inventifs, fun, originaux et spectaculaire. Et c'est pour ça qu'on paye un ticket avant tout, pour voir des meurtres un temps soit peu créatif visuellement.
Au lieu de ça, on nous passe 1h30 de dialogues d'ados insipides, et 3 meurtres torchés hors-champs. A un moment du film, on se demande même si on est devant un film d'horreur ou devant american pie, tellement il ne se passe rien !

Si on veut voir Jason, autant se contenter de la bande annonce, puisqu'on le voit 5 minutes dans le film: il court, il pose des pièges, il est même super organisé avec une installation électrique... Voilà, emballé, c'est pesé; ou comment détruire la magie d'une franchise avec la fausse bonne idée qui plombe toute la mythologie du slasher. Entre ré-inventer et ruiner, il n'y a qu'un pas.
Même Rob Zombie dans son traitement hyper maniac et réaliste, insère des éléments fantastiques au détour d'un meurtre, d'une situation, qui participent à l'étrangeté et l'iconisation du Boogeyman.

C'est tout ce que Nispel n'a pas compris, dans son American Pie 12 featuring Jason, sans idées, sans rythme, sans fraicheur, et qui ne croit pas en ce qu'il raconte... Qu'on ne pourra apprécier qu'avec 2 grammes 6 dans le sang un samedi soir où il n'y a rien d'autres à la télé.

Il est vrai que les arguments se tiennent.
Pour ma part je trouve audacieux de la part du réalisateur de ne pas avoir mis systématiquement en avant le tueur, ce qui justement laisse planer une certaine aura de mystère sur ce dernier, et de ne pas avoir cédé à la mode de la charcuterie de masse que nous offre la franchis SAW depuis le troisième épisode par exemple, juste pour plaire aux fans de la série ou aux amateur de boucherie discount pelliculée. Il est vrai qu'on a souvent droit à des réplique d'ado attardés mais n'était ce déjà pas le cas dans les précédents? les ados attardés bourrés, défoncés ou forniqueurs ne sont ils pas les proies préférées de Jason? Le fait d'avoir montré un Jason plus "humain" apporte énormément a la franchise je trouve,dans les derniers qui étaient certes très fun, (pour leur coté nanar, rappelons que dans Jason X celui ci était quand meme envoyé dans l'espace! Il fallait oser! Et que dans Jason goes to hell, celui ci n'apparait quasiment pas.), Jason était devenu une caricature de ce qu'il fut par le passé, une espèce de catcheur masqué se trimbalant avec sa machette. Paradoxalement, dans celui ci le fait de l'avoir rendu plus humain le rend plus brutal encore! C'est vrai, un "simple" être humain devient capable de tuer des gens de manière aussi froide et dure que la lame de sa machette! Si ça c'est pas brutal...
Je ne pense pas non plus que Marcus Nispel ait essayé de faire pour vendredi 13 ce que Rob Zombie a fait pour Halloween. Celui ci nous avait déjà prouvé avec son remake de Massacre a la tronçonneuse qu'il savait s'y prendre en matière de remake.
Maintenant je ne dis pas non plus que le film est parfait, par exemple, le passage ou Jason trouve son légendaire masque de hockey est bâclé je trouve, mais je pense que le film a su réinventer un personnage qui, comme dis plus haut, était devenu une caricature de Boogeyman et est une excellente relecture, des premiers épisodes (et non pas du premier pour ceux qui ne connaitraient la franchise que par Jason, et non je ne dis pas que c'est une tare!^^)
Sur ce il est fort agréable de pouvoir confronter son point de vue avec une personne qui avance des arguments tangibles.

Répondre
-
voter voter


Par Raiden il y a 9 an(s)

likeSmall
captain-spaulding a écrit:il faudrait qu'on m'explique ce que fait vendredi 13 ici! Le film est parvenu au même titre que le halloween de Rob zombie a réinventer le personnage de Jason Vohrees et à donner un second souffle à une franchise qui devenait une usine a nanars! rien que le "court métrage" qui fait office d'intro vaut mieux que pas mal de films encensés sur ce site


Rob Zombie est le seul à ce jour, à avoir ré-inventé le slasher, en mettant le boogeyman au centre d'une épopée humaine. Avec son lot de personnages, de situations, d'un casting aux dialogues qui crèvent l'écran... Il a aussi repoussé les limites de son style visuel et a pondu un film existentiel.

Maintenant le problème, c'est que Nispel a voulu faire pareil en abordant un style "réaliste" au détriment de ce qui faisait la particularité de la franchise... C'est à dire qu'en plus d'oublier de mettre des personnages et de raconter une histoire, il a oublié le principal: des meurtes inventifs, fun, originaux et spectaculaire. Et c'est pour ça qu'on paye un ticket avant tout, pour voir des meurtres un temps soit peu créatif visuellement.
Au lieu de ça, on nous passe 1h30 de dialogues d'ados insipides, et 3 meurtres torchés hors-champs. A un moment du film, on se demande même si on est devant un film d'horreur ou devant american pie, tellement il ne se passe rien !

Si on veut voir Jason, autant se contenter de la bande annonce, puisqu'on le voit 5 minutes dans le film: il court, il pose des pièges, il est même super organisé avec une installation électrique... Voilà, emballé, c'est pesé; ou comment détruire la magie d'une franchise avec la fausse bonne idée qui plombe toute la mythologie du slasher. Entre ré-inventer et ruiner, il n'y a qu'un pas.
Même Rob Zombie dans son traitement hyper maniac et réaliste, insère des éléments fantastiques au détour d'un meurtre, d'une situation, qui participent à l'étrangeté et l'iconisation du Boogeyman.

C'est tout ce que Nispel n'a pas compris, dans son American Pie 12 featuring Jason, sans idées, sans rythme, sans fraicheur, et qui ne croit pas en ce qu'il raconte... Qu'on ne pourra apprécier qu'avec 2 grammes 6 dans le sang un samedi soir où il n'y a rien d'autres à la télé.

Répondre
-
voter voter


Par captain-spaulding il y a 9 an(s)

likeSmall
dire qu'un film est nauséabond c'est bien mais argumenter c'est pas mal non plus!
Répondre
-
voter voter


Par Mattiii il y a 9 an(s)

likeSmall
star trek j'ai pas énormémen aimé, mais de là à dire navet faut pas pousser, par contre vendredi 13 là effectivement oui
Répondre
-
voter voter


>> Voir les 23 réponses dans le forum


Gagnez du temps et des points de réputation :


*





Films Actu - Toute l'actualité du film : Cinéma, DVD, Blu-Ray et Série TV. Critique de films, trailer, bande annonce, sorties vidéo, streaming & fonds d'écran

 © 2007-2019 Filmsactu .com. Tous droits réservés. Reproduction interdite sans autorisation.

Réalisation Vitalyn

Filmsactu.com est édité par Mixicom, société du groupe Webedia.